16 avril 2009
Liberate me ex inferis
Chère Vengeance,
Tu veux ma peau… tu ne l’as plus.
Les épines sont dans toute vérité qui démange et dans la brume des remords, de rage, tes sanglots te dévorent. L’ombre diluvienne qui t’inondait s’est faite lumière et tu as ouvert ta porte à la misère. Tu n’es plus que poussières dans les débris de ta vie. Tu voles au vent, Vengeance, et ta justice te supplicie sans merci sous la lame de ta propre haine.
Terreur, tourments, morsures et piquants, écorchures et chardons ardents, tu ruses et tu mens dans les flammes qui te briment. Ta langue est perfide, et bien pendue… mais à la corde, Vengeance, tu te condamnes bientôt.
Adieu Vengeance...
Je t'abandonne ici sans regret.

